Abzan et Dromoka

Le clan Abzan attache une grande importance à la famille et sont plus forts ensembles. La confiance et la coopération entre membres d’une même famille permet de survivre et de prospérer. Les liens du sang, mais aussi de nombreuses adoptions, permettent de renforcer les maisons Abzan. Ainsi, même les enfants de leurs ennemis peuvent se voir offrir une place au sein du clan. Il s’agit des Krumar. Les lien familiaux parmi les Abzan sont si fort qu’il persistent même après la mort, et les ancêtres du clan sont enterrés sous les arbres-parents, dont la résine magique permet à leurs esprit de persister et d’assister leurs aïeux au combat. Des mages nommés Parlesprits ont le don communiquer et d’invoquer les ancêtres des arbres-parent. Il existe enfin une dernière caste, de rares individus sans famille se sont vu retirer leurs liens suite à un crime grave. On les appelle les Désavoués. Leur symbole est l’écaille de dragon, qui représente l’endurance.

Lorsque Dagathar, khan des maisons Abzan, courba l’échine face au seigneur-dragon Dromoka, nombreuses sont les familles qui refusèrent la domination des dragons. A la mort de Reyhan, la khan rebelle, durant la fameuse “Chute des Khans”, les dernière poches de résistance furent soumises, et Dromoka renomma le clan avec son propre nom. Sous son règne, les valeurs d’honneur, de résilience et de coopération perdurèrent, bien que soumises à l’autorité d’un dragon, à la tête de chaque famille humanoïde. Le culte des ancêtres fut par contre durement interdit et réprimé, car assimilé à de la nécromancie. Les Parlesprits furent pourchassés et exécutés, les arbres parents déracinés. De même, la tradition Krumar fut abandonnée, le clan n’acceptant plus d’enfants étrangers dans ces rangs. Dromoka commanda la construction de massives aeries dans les anciennes cités Abzannes, forteresse permettant d’accueillir à la fois dragons et humanoïdes, pour une armée commune et puissante.

Abzan et Dromoka

Journey in Tarkir Azaghal